( 23 juillet, 2010 )

Mes chers visiteurs, Bonjour…

Mille et une pensées se télescopent dans notre esprit à chaque instant…
Des réflexions banales aux questions existentielles en passant
par la méditation personnelle, la vie est un miroir !
Que dis-je, un miroir ?
Un magnifique diamant offrant ses prismes au regard de chacun.
D’une même expérience, surgissent divergences de points de vue
qu’il est intéressant de comparer.
En effet, nul ne possède la clé universelle !
Ouvert à tous, cet endroit se veut être un espace
de  » conversations conviviales « .
S’il vous sied d’en approfondir le sens, l’orientation
et le partage, alors :
Faisons un petit bout de route ensemble,
sur le chemin des écoliers… !
Et retrouvons-nous très vite sur les les rubriques qui n’attendent que… votre participation !
Votre amie Soizic vous dit : A bientôt…

( 27 janvier, 2011 )

Questionnement…

Comment peut-on être aussi sûr d’une chose un jour
et en douter aussi fort le lendemain ?

( 26 janvier, 2011 )

Réflexion…

Tendresses entourées d’épines;
Aigreurs sur du coton moelleux;
Cours de l’existence qui balance entre le doux et l’amer…

( 5 janvier, 2011 )

Pas de masques…

Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte
et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence.
Sans aliénation, vivez, autant que possible en bons termes avec toutes les personnes.
Dites doucement et clairement votre vérité. Ecoutez les autres, même les simples d’esprit
et les ignorants, ils ont eux aussi leur histoire.
Evitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l’esprit.

Ne vous comparez avec personne : il y a toujours plus grands et plus petits que vous.
Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements.
Ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe.

Soyez vous-même…

Surtout, n’affectez pas l’amitié.
Non plus ne soyez pas cynique en amour car, il est, en face de tout désenchantement, aussi éternel que l’herbe.
Prenez avec bonté le conseil des années en renonçant avec grâce à votre jeunesse.
Fortifiez une puissance d’esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain.
Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères.
De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude.
Au delà d’une discipline saine, soyez doux avec vous-même.
Vous êtes un enfant de l’univers, pas moins que les arbres et les étoiles.
Vous avez le droit d’être ici.
Et, qu’il vous soit clair ou non, l’univers se déroule sans doute comme il le devait.
Quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix de votre cour.
Avec toutes ses perfidies et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau.
Tachez d’être heureux.

Auteur Inconnu.
( Texte trouvé dans une église de Baltimore en 1692 )

( 5 janvier, 2011 )

Il meurt lentement…

Il meurt lentement…
Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
Celui qui n’écoute pas de musique,
Celui qui ne sait pas trouver
Grâce à ses yeux.
Il meurt lentement celui qui détruit son amour-propre,
Celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement
Celui qui évite la passion
Et son tourbillon d’émotions
Celles qui redonnent la lumière dans les yeux
Et réparent les cœurs blessés

Il meurt lentement
Celui qui ne change pas de cap
Lorsqu’il est malheureux
Au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques
Pour réaliser ses rêves,
Celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
N’a fui les conseils sensés.
Vis maintenant!

Risque-toi aujourd’hui !
Agis tout de suite !

Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !

Pablo Neruda ( Prix Nobel de Littérature 1971 )

( 3 janvier, 2011 )

Ralentis ton rythme…

Ralentis ton rythme…

As-tu déjà observé les enfants jouer sur un carrousel
ou écouter la pluie tomber sur le toit ?

Déjà suivi un papillon volant gaiement ou bien admirer un coucher de soleil ?
Tu devrais t’y arrêter.

Ne danse pas trop vite car la vie est courte.
La musique ne dure pas éternellement.

Est-ce que tu cours toute la journée, toujours pressé (e) ?

Lorsque tu demandes  » Comment ça va? « , est-ce que tu prends le temps d’écouter la réponse ?
Lorsque la journée est terminée, est-ce que tu t’étends sur ton lit
avec 100 000 choses à faire qui courent dans ta tête ?
Tu devrais ralentir.

As-tu déjà dit à ton enfant  » nous le ferons demain « , et de le remettre au surlendemain ?
As-tu déjà perdu contact avec un ami, laissé une amitié mourir
parce que tu n’avais jamais le temps d’appeler pour dire bonjour ?
Tu ferais mieux de ralentir, ne danse pas trop vite car la musique cessera un jour.

La vie est si courte !
Lorsque tu cours si vite pour te rendre quelque part, tu manques la moitié du plaisir d’y être.
Lorsque tu t’inquiètes te fais du souci toute la journée, c’est comme un cadeau non ouvert que tu jetterais.

La vie n’est pas une course, tu dois ralentir ton rythme, prends le temps d’écouter la musique avant que la chanson ne soit terminée.

( 3 janvier, 2011 )

Peux tu simplement m’écouter ?…

Peux tu simplement m’écouter ?

Quand je te demande de m’écouter et que tu commences
à me donner des conseils, tu n’as pas fait ce que je te demandais.

Quand je te demande de m’écouter et que tu commences à me dire
pourquoi je ne devrais pas ressentir cela, tu bafoues mes sentiments.

Quand je te demande de m’écouter et que tu sens que tu dois faire quelque chose
pour résoudre mon problème, tu m’as fait défaut, aussi étrange que cela puisse paraître.

Ecoute, tout ce que je te demande, c’est que tu m’écoutes.
Non que tu parles ou que tu fasses quelque chose :
je te demande uniquement de m’écouter.

Les conseils sont bon marché, pour six francs,
j’aurai dans le même journal le courrier du cœur et mon horoscope.

Je veux agir par moi-même, je ne suis pas impuissant,
peut-être un peu découragé ou hésitant, mais non impotent.

Quand tu fais quelque chose pour moi, que je peux et ai besoin de faire moi-même,
tu contribues à ma peur, tu accentues mon inadéquation.

Mais quand tu acceptes comme un simple fait que je ressens ce que je ressens
( peu importe la rationalité ) je peux arrêter de te convaincre, et je peux essayer
de commencer à comprendre ce qu’il y a derrière ces sentiments irrationnels.

Lorsque c’est clair, les réponses deviennent évidentes et je n’ai pas besoin de conseils.
Les sentiments irrationnels deviennent intelligibles quand nous comprenons ce qu’il y a derrière.

Peut-être est-ce pour cela que la prière marche, parfois, pour quelques personnes, car Dieu est muet.
Il ou elle ne donne pas de conseils. Il ou elle n’essaye pas d’arranger les choses.

Ils écoutent simplement et te laissent résoudre le problème toi-même.

Alors, s’il te plaît, écoute et entends-moi. Et si tu veux parler, attends juste un instant et je t’écouterai.

(Auteur anonyme indien)

( 3 janvier, 2011 )

Le chemin qui nous mène…

LE CHEMIN QUI NOUS MÈNE.

Le week-end dernier fut particulièrement beau.

Tôt le matin, je décidais d’aller à pied rendre une visite à des amis que je n’avais pas vus depuis longtemps.

Je n’ai pas encore fait installer le téléphone dans ma maison de campagne
et je ne pouvais pas m’assurer que mes amis étaient chez eux avant de les rejoindre.

Tant pis, j’ai chaussé mes tennis et me suis mis en route.

Sur le chemin, je n’ai rencontré personne.
J’ai pu marcher tranquillement m’enivrant des senteurs de la nature en fleur
et appréciant le calme de la campagne baignée de soleil.
Je me demandais tout de même si mes amis seraient chez eux.

Le chemin était long et j’ai eu le temps d’aborder tranquillement les idées de mon prochain livre :
j’ai pensé au titre, j’ai décrit plus précisément le plan, j’ai peaufiné les idées.

J’ai également eu l’occasion de faire le vide, de ne pas penser, de vivre ce qui s’offrait à moi :
des choses simples comme la chaleur sur ma peau, le plaisir de ressentir l’appétit qui faisait
gargouiller mon ventre, la soif, la douleur que je parvenais à surpasser pour avancer…

Arrivé à l’entrée du village, je me suis dirigé vers la maison de mes amis.
J’ai sonné 3 fois.
Personne n’a répondu.
J’aurais dû me douter qu’avec un soleil pareil ils étaient eux aussi partis en ballade.
Et pourtant… je n’ai pas été déçu un seul instant !

J’ai marché jusqu’au port, je me suis assis sur un banc en pierre et j’ai souri
en repensant aux kilomètres que j’avais parcourus… pour rien !

Vous aussi, vous avez certainement eu l’impression un jour ou l’autre, d’avoir fait des efforts,
d’avoir donné sans retour, d’avoir marché vers un but que vous n’étiez pas certain d’atteindre.

Mais le but est-il plus important que le chemin parcouru ?
Trop souvent, concentrés sur le but, nous oublions de jouir de l’instant et d’apprécier le voyage.

 » Ne pas avoir le temps de méditer, c’est ne pas avoir
le temps de regarder son chemin, tout occupé à sa marche.  »
A. Sertillanges

 » Notre éducation actuelle est lamentable, car elle nous apprend à aimer la réussite et non ce que nous faisons.
Le résultat a pris davantage d’importance que le chemin qui y mène.  »
Jiddu Krishnamurti

( 9 décembre, 2010 )

Dire, ne pas dire…

De votre ami, dites du bien,
De votre ennemi, ne dites rien !

( 8 décembre, 2010 )

L’art de vieillir…

L’art de vieillir

Vieillir, se l’avouer à soi même et le dire
tout haut, non pas pour voir protester les amis,
mais pour y conformer ses goûts et s’interdire
ce que la veille encore on se croyait permis.
Avec sincérité, dès que l’aube se lève,
se bien persuader qu’on est plus vieux d’un jour ;
à chaque cheveu blanc, se séparer d’un rêve
et lui dire tout bas un adieu sans retour.

Aux appétits grossiers, imposer d’âpres jeunes,
et nourrir son esprit d’un solide savoir,
devenir bon, devenir doux, aimer les fleurs,
aimer les jeunes, comme on aima l’espoir.

Se résigner à vivre un peu sur le rivage,
tandis qu’il vogueront sur les flots hasardeux,
craindre d’être importun sans devenir sauvage,
se laisser ignorer tout en restant près d’eux.

Vaquer sans bruit aux soins que tout départ réclame,
prier et faire un peu de bien autour de soi,
sans négliger son corps, parer surtout son âme,
chauffant l’un aux tisons, l’autre à l’antique Foi.
Puis un beau soir, discrètement, souffler la flamme
de sa lampe et mourir parce que c’est la loi.

Auteur: Jean Fabié

( 19 novembre, 2010 )

Pour les  » moins jeunes « …

Une vieille dame décide d’aller faire un safari photo en Afrique.
Elle emmène son fidèle vieux caniche pour lui tenir compagnie.
Un jour, le caniche part à la chasse aux papillons, et s’aperçoit qu’il
s’est perdu.
Errant au hasard en tentant de retrouver son chemin,
il voit un léopard courir vers lui avec l’intention visible de faire un bon repas.
Le vieux caniche pense :
 » Oh, oh! Je suis vraiment dans l’embarras, là !  »

Remarquant une carcasse qui traîne sur le sol à proximité,
il se met aussitôt à mâcher les os, tournant le dos au léopard qui approche.

Quand celui-ci est sur le point de lui sauter dessus, le vieux caniche
s’exclame haut et fort :
 » Ouais, ce léopard était vraiment excellent !
Je me demande s’il y en a d’autres par ici ?  »

En entendant cela, le jeune léopard interrompt son attaque
en plein élan, il regarde le caniche avec effroi, et s’enfuit en rampant sous les fourrés.

 » Ouf ! », soupire le léopard,  » c’était tout juste.
Ce vieux caniche a failli m’avoir !  »

Cependant, un vieux singe, qui avait observé toute la scène d ‘une branche
d’arbre à proximité, se dit qu’il pourrait mettre à profit ce qu’il sait en
négociant avec le léopard et obtenir ainsi sa protection.

Il part donc le rattraper, mais le vieux caniche, le voyant courir à toute
vitesse après le léopard, réalise que quelque chose doit se tramer.
Le singe rattrape le léopard, lui dévoile le pot aux roses, et lui propose un marché.

Le jeune léopard est furieux d’avoir été trompé !
 » Viens ici le singe, monte sur mon dos, et tu vas voir ce qui va arriver à ce petit malin ! »

Le vieux caniche apercevant le léopard accourir avec le singe sur son dos s’inquiète !
 » Que vais-je faire maintenant ?  »
Mais au lieu de s’enfuir, le chien s’assied dos à ses agresseurs, faisant
semblant une fois de plus de ne pas les avoir vus, et juste au moment où ils
arrivent à portée de voix, il s’exclame :
 » Où est donc ce foutu singe ? ça fait une heure
que je l’ai envoyé me chercher un autre léopard ! »

Morale de cette histoire :

On ne plaisante pas avec les vieux de la vieille.
L’âge et la ruse arriveront toujours à triompher de la jeunesse et de la force !
L’astuce et l’esprit viennent seulement avec l’âge et l’expérience.

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